dimanche 31 mai 2015

La musique du dimanche #08 : Lala Joy - Il y a

Pour avoir la patate de bon matin !

Bilan de Mai 2015

Lectures :
  • Je me suis évadé d'Auscwhitz, Rudolf Vrba
  • Ma mère, mon bourreau, Julie Gregory
  • L'évangile selon Pilate, Eric-Emmanuel Schmitt
  • Ne lâche pas ma main, Michel Bussi
  • L'écorchée, Donato Carrisi
  • L'épreuve, tome 2 : La terre brûlée, James Dashner
  • Beignets de tomates vertes, Fannie Flagg
  • Et ils oublieront la colère, Esla Marpeau
  • Le trône de fer, L'intégrale 2, George R.R. Martin
Cadeaux :
  • Réparer les vivants, Maylis de Kerangal
  • Au service surnaturel de sa Majesté, Daniel O'Malley
Achats :
  • Le siècle, tome 1 : La chute des géants, Ken Follet
  • Dans la guerre, Alice Ferney

mercredi 27 mai 2015

Le mercredi, on cite... #05






"- Avez-vous été marié ?
Je hoche la tête.
- Oui.
- Comment était-elle ?
Je lui dis la vérité.
- Elle était mon rêve. Elle a fait de moi ce que je suis, et la tenir dans mes bras était plus naturel pour moi que d'entendre battre mon coeur. Je pense tout le temps à elle."

Les pages de notre amour, Nicholas Sparks

lundi 25 mai 2015

Beignets de tomates vertes - Fannie FLAGG







Beignets de tomates vertes

Fannie FLAGG
Edition J'ai lu, 2009
474 pages










Présentation :

"Un sacrée numéro, Idgie ! La première fois qu'elle a vu Ruth, elle a piqué un fard et elle a filé à l'étage pour se laver et se mettre de la gomina. Par la suite, elles ont ouvert le café et ne se sont plus jamais quittées. Ah ! Les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café ... J'en salive encore !"
Un demi-siècle plus tard, Ninny, quatre-vingt-six ans, raconte à son amie Evelyn l'histoire du Whistle Stop, en Alabama. Il s'en ai passé des choses, dans cette petite bourgade plantée au nord de la voie ferrée ! Et Evelyn, quarante-huit ans, mari indifférent, vie sans relief, écoute, fascinée. Découvre un autre monde. Apprend à s'affirmer, grâce à Ninny, l'adorable vieille dame.
Chronique du Sud profond de 1929 à 1988, ce roman tendre et généreux vous fera rire aux éclats et, au détour d'une page, essuyer une larme. Humour et nostalgie : une recette au parfum subtil ...

Mon avis :

Cela faisait longtemps que j'avais entendu parler de ce livre et que je me l'étais noté. Mon chéri m'a devancée et me l'a offert il y a quelques semaines et j'ai fini par me lancer... pour adorer !

Je me suis attachée aux rendez-vous du dimanche à la maison de retraite, qui voient naître une belle amitié entre Evelyn et Ninny. Les souvenirs de cette dernière sont eux aussi intéressants. Je me suis sentie complètement plongée dans ce début de siècle au milieu de ce village qui connaît la ségrégation, la crise, les drames et les moments meilleurs. L'ambiance est retranscrite avec succès !

L'alternance des chapitres courts, des souvenirs, des sentiments d'Evelyn, des articles de la gazette locale, toujours en lien les uns les autres, font tourner les pages avec grande aisance. Là encore, c'est un gros point positif !

Il y a beaucoup de personnages, parmi lesquels je me suis par moment un peu embrouillée (savoir qui est qui) mais ça n'a nullement gâché ma lecture. L'ambiance, les idées, l'histoire... tout m'a plu et m'a passionnée et fait suivre cette sorte de chronique aux sentiments multiples.

C'est une lecture que je recommande totalement, j'ai vraiment adoré.

Quelques citations :

"Vous pouvez toujours me demander qui s'est marié en quelle année et avec qui et même comment était la robe de la mariée, neuf fois sur dix je pourrai vous le dire, mais jamais, au grand jamais, je ne saurais vous dire quand je suis devenue vieille. Ca m'est tombée dessus sans crier gare."

"Si vous saviez combien de fois je me suis demandé pourquoi le Seigneur m'accablait de tant de peines ! Mais je vais vous dire une chose : on ne peut pas longtemps s'attrister sur son propre sort, sinon c'est comme un cancer, sauf que ce n'est pas votre foie ou vos poumons qui pourrissent, mais votre âme."

"Les hommes ! Il est aussi difficile de vivre avec que de s'en passer."

dimanche 24 mai 2015

L'Epreuve, tome 2 : La terre brûlée - James DASHNER




L'Epreuve, tome 2 : La terre brûlée
James Dashner
Edition Pocket Jeunesse (2013)
414 pages







Présentation :

Et si la vie était pire hors du labyrinthe ? Thomas en était sûr, la sortie du Labyrinthe marquerait la fin de l’Épreuve. Mais à l'extérieur il découvre un monde ravagé. La terre est dépeuplée, brûlée par un climat ardent. Plus de gouvernement, plus d'ordre.... et des hordes de gens infectés en proie à une folie meurtrière errent dans les villes en ruines. Au lieu de la liberté espérée, Thomas se trouve confronté à un nouveau défi démoniaque. Au coeur de cette Terre Brûlée, parviendra-t-il enfin à trouver la paix... et un peu d'amour ?

Mon avis :

J'avais lu le premier tome avant la sortie du premier film et je souhaitais faire de même avec ce deuxième tome.

Comme dans le premier, les chapitres sont courts et c'est quelque chose que j'apprécie grandement, comme vous le savez si vous me suivez. Là encore, le côté page-turner est présent, bien qu'il se passe au final moins de choses que dans le labyrinthe.

Ceux qui on survécut à la première épreuve se retrouvent, après des explications plus que maigres du WICKED, dans une sorte de désert ultra-brûlant où (sur)vivent des individus infectés. Nos héros eux-mêmes ont été infectés par cette Braise et leur but est de rejoindre un refuge où ils seront soignés et à l'abri. Mais pour cela il faut survivre, à l'environnement, aux fondus... Tout au long on est avez eux dans la chaleur extrême de la terre brûlée et ses dangers. 
Les rôles de chacun semblent définis par le WICKED, mais les interrogations quant à ceux-ci perdurent jusqu'au bout : qui est honnête, qui est manipulé, que va-t-il arriver à untel... ? Le pauvre Thomas va devoir se battre avec ces grandes questions , en plus de survivre, et de se démêler avec ses sentiments coincés entre les deux filles qui ont pu le soutenir et avec lesquelles il a des liens particuliers.

J'ai été un peu moins passionnée par ce deuxième tome mais ça n'empêche que je l'ai lu en deux jours et que j'ai bien envie de connaître le fin mot de l'histoire. Il ne s'agit en aucun cas d'un tome "bouche-trou" et il a bien rempli son rôle quant à mon envie de découvrir la suite. Je pense que j'attendrai d'avoir vu le deuxième film avant de me lancer dans le dernier opus. En attendant, un petit coup d'oeil à la bande annonce qui est sortie récemment :


mercredi 20 mai 2015

Weekend prolongé en Bretagne

Durant le weekend de l'Ascension, nous sommes partis en Bretagne ! On nous avait offert une Wonderbox à Noël, avec des offres comprenant des séances de SPA et autres détentes, c'était l'occasion d'en profiter. Depuis un moment, j'avais envie de retourner à la mer, et plus particulièrement en Bretagne. C'est donc dans cette belle région que nous sommes partis, direction Plouescat, au-dessus de Morlaix.













Nous avons commencé par découvrir Plouescat, où se trouvait notre hôtel. Trois étoiles, un accueil très chaleureux, une chambre superbe avec un graaand lit très douillet, un petit déjeuner royal pour le matin, la piscine et le sauna en libre accès avec notre offre et une belle vue sur la baie de Kernic.


Il n'était pas tard, donc nous avons été jusqu'à Saint Pol de Léon, où nous nous sommes attardés dans la très belle cathédrale Saint-Paul-Aurélien, puis sur le port.


Le lendemain, nous sommes partis pour Roscoff. Très belle ville à l'histoire Corsaire.


Et après de délicieuse crêpes au bon goût de beurre, nous avons pris la direction de Morlaix, plus au sud. Là encore un moment bien agréable, dans cette ville à la fois typiquement bretonne mais aux allures médiévales, et son viaduc qui passe au milieu.

Nous avons profité du beau temps pour s'arrêter sur une petite plage au retour avant d'aller profiter de la piscine de l'hôtel pour la fin d'après-midi. 


Un dîner gargantuesque a précédé une petite balade sur la côte pour le coucher de soleil.


Nous étions censé repartir le samedi. Mais n'en ayant tellement pas envie et le beau temps étant de notre côté, nous avons décidé de prolonger le séjour jusqu'au dimanche. Toutefois, nous avons un peu migré vers l'Est, puisque nous sommes allés jusqu'à Saint Malo, où nous avons trouvé à nous loger. Evidemment, nous avons profité des remparts et de cette ville très touristique mais toujours bien jolie avec son architecture typique.

Après avoir déposé nos affaire dans notre nouvel hébergement, nous sommes repartis vers Dinard, mais sans trouver de place pour stationner et sans être vraiment attirés par cette ville, nous avons roulé un peu plus pour s'arrêter dans la plus petite ville de Saint Lunaire. Là encore, un bon dîner avec une fameuse galette-saucisse et le test du lait ribot, avant une belle soirée sur la plage, où nous avons bien profité du coucher du soleil et où le chien s'est bien dépensé aussi !



Puis la dernière matinée est arrivée. Notre choix s'est porté sur Cancale, puis Dinan, avant d'avoir à reprendre la route en milieu d'après-midi. Promenade sur le port, boutiques souvenirs et marmite de moules ont ainsi clôturé notre séjour. 



Ca a été vraiment quatre très bons jours : de beaux paysages, de gens très sympas, de l'air pur et iodé, de grandes balades... Le retour en région parisienne (que nous ne supportons plus) a été difficile. Mais nous ne désespérons pas : nous repartirons !

Ne lâche pas ma main - Michel BUSSI




Ne lâche pas ma main
Michel BUSSI
Edition Pocket, 2014
448 pages




Présentation :

Un couple d'amoureux dans les eaux turquoise de l'île de La Réunion. Farniente, palmiers, soleil. Un cocktail parfait. Pourtant, le rêve tourne court. Quand Liane disparaît de l'hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de six ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au cœur de la nature luxuriante de l'île, est lancée.


Mon avis :

Après avoir lu Un avion sans elle, et adoré Nymphéas noirs, j'ai entrepris de lire l'ensemble de l'oeuvre de Michel Bussi. C'est donc avec celui-ci que j'ai continué ma découverte. Et cela a été une réussite également, même si ma préférence reste encore à Nymphéas noirs.

On part ici à la Réunion où une petite famille passe ses vacances. Tout va pour le mieux jusqu'au moment où la mère disparaît. Fuite ou faits plus dramatiques ? Le doute perdure une grande partie du roman. 
J'ai aimé l'alternance des points de vue, entre la police, Martial, sa petite fille... Très intéressant pour semer des éléments mais aussi des doutes sur l'avancée de l'enquête et de nos suppositions ou nos doutes.

Par ailleurs, j'ai trouvé qu'on avait une véritable peinture de la vie à la Réunion. Même si je ne connais pas grand chose de l'île, je me suis laissée porter par la géographie décrite, le vocabulaire, les coutumes, les relations entre les gens d'ethnies différentes... J'ai trouvé que c'était vraiment bien retranscrit.

Bref, un bon roman que je conseille, sur fond de course poursuite remplie d'interrogations. 

mardi 19 mai 2015

L'écorchée - Donato CARRISI




L'écorchée
Donato CARRISI
Edition Le livre de poche (2014)
528 pages








Présentation :

Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle. Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme.

Mon avis :

L'écorchée est la suite du Chuchoteur, que j'avais bien aimé. 

Bien que j'aie été un peu moins passionnée par cette suite, pour cause de quelques longueurs et peut-être quelques facilités, j'ai encore passé une bonne lecture.

On suit de nouveau certains personnages que l'on avait rencontrés lors du premier opus, notamment Mila, toujours perturbée par son absence d'émotions. La personnalité des personnages est toujours bien soignée, qu'il s'agisse de cette enquêtrice ou de Berish, par exemple, flic paria qui va jouer son rôle dans cette histoire.

Le style de l'auteur est fluide, il permet de suivre cette enquête avec un intérêt certain. 
On devine d'après la fin qu'il ne s'agit pas d'un ultime tome. Et c'est avec plaisir que je retrouverai Mila dans la suite de ces aventures bien sombres.

mercredi 13 mai 2015

Je me suis évadé d'Auschwitz - Rudolf VRBA






Je me suis évadé d'Auschwitz
Rudolf VRBA
Edition J'ai lu (2004)
409 pages





Présentation :

Le 14 avril 1944, deux jeunes gens, Rudolf Vrba et Fred Wetzler se sont évadés d'Auschwitz. Ils n'ont qu'une hâte : témoigner. Il faut faire vite. le 25 avril leur "Rapport sur les camps de concentration d'Auschwitz-Birkenau-Maïdaned" est transmis au chef de la communauté juive de Hongrie, puis au Pape, à Roosevelt, à Churchill. On sait la suite : en Hongrie, sur un million de juifs, quatre cent mille seront assassinés. le monde libre a tardé à réagir. Vrba fut interné en juin 1942. Affecté au Sonderkommando (Service des biens confisqués), il devient ensuite secrétaire du Camp de la Quarantaine. Où qu'il soit, Vrba note, répertoire, enquête, démonte la mécanique nazie. "Je me suis évadé d'Auschwitz" nous apporte un éclairage nouveau sur ce que fut la réalité du camp. Sur des faits peu connus, par exemple la tentative d'insurrection du camp. Sur la capacité des hommes de résister.

Mon avis :

Il est bien difficile de donner son avis sur des témoignages, et plus largement sur les livres touchant cette période bien sombre et cruelle.
Le témoignage de Rudolf Vrba démarre de son départ de chez lui. Le malheureux va se faire attraper et être emmené vers les camps de travail et d'extermination. La dureté des conditions ressort évidemment de ces pages : travail inhumain, rythme insoutenable, maladies, violence, mort... Je ne vous apprends rien. Comme il l'est dit dans la présentation, on en apprend quand même sur des faits moins connus de la période et de l'organisation des camps.
L'auteur prend peu à peu conscience de l'ampleur du fléau, contrairement à la société tenue à l'écart de ces camps de l'horreur. Son objectif est alors clair : s'évader pour prévenir le monde de ce qui se passe réellement. 
C'est une période qui m'intéresse. Malgré la dureté, ces témoignages font régulièrement partie de mes lectures. Chaque fois, ce sont les mêmes sentiments qui ressortent, mais il est important de savoir. Si votre cas se rapproche de cela, je vous conseille cette lecture. 

mardi 12 mai 2015

Manque de temps...


Peu d'articles en ce moment, mais ce n'est pas pour autant (pour une fois) qu'il y a peu de lecture. J'ai simplement pas mal d'articles en retard, qu'il me reste à rédiger : L'écorchée, Je me suis évadé d'Auschwitz, Ne lâche pas ma main... Il faut aussi que je mette en place mon bilan de mai.
Mais les semaines sont bien chargées et je ne suis pas chez moi en ce moment durant les weekends : souvent en famille à Orléans, un peu de musique. Pour le suivant, mon directeur nous offre le pont, du coup nous partons en Bretagne avec mon chéri, direction le Finistère Nord. Enfin revoir la mer, ça va faire du bien. Il y aura peut-être des moments pour la lecture, mais là encore, côté rédaction, je ne pense pas que ça avance...
Il n'empêche que je note bien tout ce que j'ai à rédiger, je n'en oublierai pas. C'est pour bientôt !

lundi 4 mai 2015

Ma mère, mon bourreau - Julie Gregory






TITRE : Ma mère, mon bourreau
AUTEUR : Julie Gregory
EDITION : Archipoche
NOMBRE DE PAGES : 310







Présentation :

Depuis toute petite, Julie est une enfant fragile qui passe plus de temps en visite chez les médecins et en examens dans les hôpitaux que sur les bancs de l'école. Ce mal étrange dont elle souffre et que seule sa mère sait décrire ne trouve pas, en dépit des médicaments ingurgités, des traitements lourds infligés, des spécialistes consultés, de remède. Tout simplement, peut-être, parce que Julie n'est pas malade...
Le syndrome de Münchchausen par procuration est une des formes les plus méconnues - car des plus indétectables - de maltraitance. Le témoignage poignant, terrifiant d'une enfant victime de l'amour.

Mon avis : 

J'aime lire des témoignages, même s'il s'agit souvent de situations dure, voire très dures. C'est encore le cas ici. On affronte des scènes parfois violentes. Mais c'est surtout sur le plan psychologique que l'horreur ressort dans cette histoire.
Je ne connaissais rien du syndrome de Muchhausen par procuration : la mère de Julie va créer chez elle des problèmes de santé très graves pour la faire courir de médecin en médecin. Les faire imaginer parfois mais aussi rendre malade délibérément, par privation de nourriture, violences, avalage d'allumettes, etc...
La famille n'aide pas : le petit frère subit aussi, le père se laisse prendre au "jeu", conscient ou non de la situation et lui aussi embarqué dans cette violence. On se demande comment les médecins n'ont pas donné l'alerte, mais ce n'est pas la première fois que des situations qui paraissent si énormes ne le sont en fait pas aux yeux du monde qui ne voit que la normalité. Une question se pose à moi chaque fois que je me plonge dans ce genre de lecture : combien d'enfants, combien de personnes subissent ainsi le joug d'un ou de bourreaux, sans qu'on en sache rien ?
Voilà... Rien de bien gai avec tout ça.
L'écriture ne m'a par contre pas plu plus que ça. La présentation de cette histoire m'a par moment laissée "de côté" malgré tout. Mais ce n'est pas le genre d'ouvrages que je commence pour la littérature...