dimanche 31 août 2014

Le royaume, tome 2, Benoît FEROUMONT





TITRE : Le Royaume, tome 2 : Les deux princesses
AUTEUR : Benoît Féroumont
ÉDITEUR : Dupuis
ANNÉE : 2010
NOMBRE DE PAGES : 49
NOMBRE DE TOMES SORTIS : 6









Présentation :

Le Royaume est un coin de terre paisible où il fait bon vivre, dirigé par un Roi plutôt bonne pâte. À ses côtés, la Reine, parfois un peu acariâtre, et ses enfants : Thibault et Adrien, gentils mais pas très malins et Cécile, plutôt très maligne et pas très gentille enfin surtout avec ses frères. Il y a longtemps, le Roi avait un frère, mais celui-ci ne rêvait que de guerre. Alors le Roi l'a fait emprisonner, le temps qu'il revienne à de plus pacifiques projets. Au moment où commence ce récit, le frère du Roi a non seulement réussi à s évader, mais il a en plus pris Cécile en otage. Heureusement la valeureuse Anne va délaisser momentanément sa taverne et voler à la rescousse du Roi et de sa famille. Aidée du fidèle François et d un des petits piafs moqueurs du village, elle va rejoindre l'équipée lancée à la poursuite du frère félon.


Mon avis :

J'ai continuer cette série avec plaisir ! Voila qu'il y a du mouvement dans ce Royaume toujours bien calme habituellement. Quand Tonton Igor sort du placard (si j'ose dire), tout ce bouscule : il faut aller sauver la princesse qu'il a capturé pour obtenir une rançon de son frère le Roi. Alors ni une ni deux, le roi, François, Jean-Michel et Anne s'en vont pour cette aventure ! 
Il y a encore une fois beaucoup d'humour dans ce tome, et les dessins sont toujours aussi agréables, colorés. Les oiseaux bavards et cafteurs sont toujours là. Les deux frères de Cécile, un peu cruchots, aussi. L'amour de François également, qui devra se heurter à la jalousie, face au beau-parleur qui les accompagne. Tout ce qu'il faut pour caricaturer les histoires chevaleresques et rester dans le "haut en couleurs" de cette série de BD.
Vivement la suite !

Bilan d'août


Lectures :
  • Chiens de sang, Karine GIEBEL
  • Garulfo, t.3 à 5, AYROLES & MAÏORANA
  • La ballade de Lila K., Blandine LE CALLET
  • Shutter Island, Dennis LEHANE
  • Les chroniques de Durdane, Jack VANC
  • Le singe de Hartlepool, Jérémie MOREAU et Wilfrid LUPANO
  • La vérité sur l'affaire Harry Québert, Joël Dicker
  • Love letters to the dead, Ava DELLAIRA


Achats :
  • Le singe de Hartlepool, Jérémie MOREAU & Wilfrid LUPANO
  • La maîtresse de Rome, Kate QUINN
  • Nymphéas noirs, Michel BUSSI
  • The winner's curse (VO), Marie RUTKOSKI
  • Séquestrée, Chevy STEVENS
  • L'insoumise, Martine DESEVRE
  • Intrusion, Elena SENDER
  • La carte du temps, Félix J. PALMA
  • Si un jour la vie t'arrache à moi, Thierry COHEN
  • Miss Peregrine et les enfants particuliers, t.1, Ransom Riggs

samedi 30 août 2014

Terminus Elicius, Karine GIEBEL







TITRE : Terminus Elicius
AUTEUR : Karine Giebel
EDITION : Pocket
ANNEE : 2008
NOMBRE DE PAGES : 248








Quatrième de couverture :

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu’un événement vienne secouer le fil de son existence : un regard, enfin, du capitaine Esposito ? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne ? "Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle". Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n’aura de terminus qu’au bout de l’enfer…

Mon avis :

Ayant été complètement conquise par "Juste une ombre", "Meurtres pour rédemption" et "Les morsures de l'ombre", je me suis attaquée à ce nouveau GIEBEL confiante.

Il s'agit du premier roman qu'elle avait sorti, et cela se sent en comparaison avec ceux que je viens de citer. Je l'ai trouvé un peu au-dessous de leur niveau. La psychologie des personnages est un peu moins poussée, même si on ressent bien le côté perdu de Jeanne. C'est sûrement ce qui m'a le plus manqué. C'est peut-être un peu trop linéaire aussi, pas tant de rebondissement avant la fin.

L'écriture reste cependant agréable et j'ai passé un moment agréable de lecture ; pas très long et sans être vraiment transportée, mais une lecture "facile".

vendredi 29 août 2014

Love letters to the dead, Ava DELLAIRA





TITRE : Love letters to the dead
AUTEUR : Ava Dellaira
EDITION : Farrar Straus Giroux
ANNEE : 2014
NOMBRE DE PAGES : 327


"Il y a certaines choses que je ne peux dire à personne, sauf à ceux qui ne sont plus là." 





Présentation :

« Je sais que May est morte. Je veux dire, j’en suis consciente mais j’ai l’impression que c’est pas pour de vrai. Qu’elle est toujours là, avec moi. Qu’une nuit, elle rentrera par la fenêtre après avoir fait le mur et me racontera ses aventures. Peut-être que si j’arrive à lui ressembler plus, je saurai mieux vivre sans elle. »
À son arrivée au lycée, Laurel a comme premier devoir de rédiger une lettre pour un mort. Elle décide d’écrire à Kurt Cobain, et c’est ainsi que débute une année de correspondance à sens unique avec des acteurs, musiciens et poètes disparus, qui ont tous joué un rôle important dans la vie de la jeune fille. Au travers de ses lettres, elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour… Et révèle, surtout, comment elle parvient à surmonter la mort de sa sœur.
Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente et faire face à ce qui s’est réellement passé la nuit où May est décédée.

Mon avis :

L'idée part d'un devoir d'Anglais qui mène Laurel à écrire des lettres à des artistes disparus (Kurt Cobain, Amy Winehouse, Judy Garland, Janis Joplin...). La jeune fille s'identifie à des épisodes de leur vie, cherche leur courage pour affronter le deuil de sa soeur May. En effet, cette dernière est décédée et Laurel semble s'en vouloir, le vit en tout cas très difficilement, ce qui peut se comprendre. Toute l'admiration qu'elle a pour son aînée disparue lui pèse. Mais peu à peu, elle va affirmer sa propre personnalité, aidée par ses relations avec ses amis et son attirance pour Sky.
J'ai apprécié la lecture mais sans plus, je m'attendais à être plus touchée que je ne l'ai été. J'ai eu quand même envie de soutenir Laurel dans ses épreuves. J'ai toutefois été davantage conquise par le personnage de Sky, à la fois mature et fragile lui aussi. J'ai trouvé qu'il avait les bonnes réactions, qu'il était un soutien fiable, et que c'était grâce à lui qu'on apprenait ce qui s'était passé le soir du drame qui a emmené May.
En tout cas, ça a été un bon moment de lecture mais qui aurait pu me conquérir davantage.

La rêveuse d'Ostende, Eric-Emmanuel SCHMITT






TITRE : La Rêveuse d'Ostende
AUTEUR : Eric-Emmanuel Schmitt
EDITION : Albin Michel / Le livre de poche
ANNEE : 2010
NOMBRE DE PAGES : 246









Présentation :

Pour guérir d'une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la mer du Nord. Sa logeuse, Anna van A., une femme solitaire vivant parmi ses livres et ses souvvenirs, va le surprendre en lui racontant l'étrange histoire de sa vie, où se conjuguent l'amour le plus passionné et un érotisme baroque. Le récit s'avère si surprenant que l'homme, doutant de sa véracité, va enquêter pour déterminer ce qui tient de la réalité ou du fantasme...A-t-il affaire à une superbe mystificatrice ou à une femme unique ? Jusqu'à la fin, il ira de découvertes en découvertes. Cinq histoires qui montrent le pouvoir de l'imagination dans nos existences. Cinq histoires - La rêveuse d'Ostende, Crime parfait, La Guérison, Les mauvaises lectures et La Femme au bouquet- suggérant que le rêve est la véritable trame qui constitue l'étoffe de nos jours.

Mon avis :

Moi qui n'aime généralement pas trop les nouvelles j'ai adoré ce recueil. Plus particulièrement les 3 premières nouvelles : La rêveuse d'Ostende, Crime Parfait et La guérison. Des histoires qui font rêver, des thèmes autour de l'amour, du rêve, des désirs, de la sensualité, des secrets, qui m'ont charmée. Toutes sont différentes : du côté confession au "thriller", de l'histoire au témoignage. Chaque fois accompagnées de réflexions naissantes au fil de la lecture bien agréable. Un bon moment avec beaucoup de sensibilité.

Le plus petit baiser jamais recensé, Mathias MALZIEU






TITRE : Le plus petit baiser jamais recensé
AUTEUR : Mathias Malzieu
EDITEUR : Flammarion
ANNEE : 2014
NOMBRE DE PAGES : 157









Présentation :

Un inventeur-dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l'embrasse. Alors qu'ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d'un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l'inventeur se lance alors à la recherche de celle qui "fait pousser des roses dans le trou d'obus qui lui sert de coeur". Ces deux grands brûlés de l'amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Le plus petit baiser jamais recensé est un vrai faux polar romantique. Suite métaphorique de La Mécanique du coeur, ce roman teinté de mélancolie regorge de gourmandise explosive. Comme si Amélie Poulain dansait le rock'n'roll et croisait le Petit Prince avec un verre de whisky.

Mon avis :

De Mathias MALZIEU, j'avais lu La mécanique du coeur et Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi. J'avais beaucoup aimé les deux, par leur histoire, leur poésie, la possibilité de se retrouver dans cette écriture et ce qu'elle raconte. 

J'ai été toute aussi charmée par Le plus petit baiser, retrouvant les métaphores propres à l'auteur et sa pointe de magie. Une belle histoire d'amour, même si on en devine un peu le dénouement avant la fin, comme une petite sucrerie, douce et féérique.

Je n'en dirai pas plus, pour ne rien dévoiler, mais ces quelques extraits pourront donner un aperçu de l'ambiance :
"Pourtant, ce souvenir avait fait pousser une fleur étrange au fond du trou qui me servait de coeur. Ce n'était qu'une rose à la con, à peine un coquelicot. Mais c'était joli à regarder dans les décombres."
"J'ai voulu me faire croire que tu n'étais qu'un sparadramour, mais lorsque tu as commencé à te décoller de moi, j'ai eu plus mal encore que si on m'arrachait la peau avec une fourchette à escargots."
 "Tes yeux sont trop grands, on voit ton coeur à travers quand tu ris."
Bonne lecture !

jeudi 28 août 2014

[Film] Le Hobbit, La désolation de Smaug








SORTIE : 11 décembre 2013
RÉALISATEUR : Peter Jackson
GENRE : Fantastique, aventure








Synopsis :

Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au coeur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible - autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.

Mon avis :

Je l'ai (enfin) regardé la semaine dernière. Même si j'ai trouvé ça un peu long par moment dans les débuts, j'ai passé un bon moment quand même, contente de retrouver cet univers. Je ne sais pas si c'est de l'avoir vu sur l'ordi mais j'ai trouvé des passages moyen visuellement dans les premiers temps (scènes avec les orcs qui donnaient un peu l'impression d'un visuel de jeu vidéo. Mais il est très probable que ça soit juste l'effet ordinateur). Sinon, ça reste magnifique et avec une bande son très sympa. Il me tarde de voir le 3ème. Et de lire les livres, que je n'ai pas lus (ni le Hobbit ni Le seigneur des anneaux) !!

La liste de mes envies, Grégoire DELACOURT







TITRE : La liste de mes envies
AUTEUR : Grégoire Delacourt
EDITION : JC Lattès
ANNEE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 184







Présentation :

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

Mon avis :

J'ai ramené ce livre, qui avait bonne place dans ma "wishlist", du Salon du Livre hier. J'ai raté la dédicace de l'auteur, mais je ne regrette pas l'achat : ça a été une très belle lecture !

Une écriture que j'ai appréciée, épurée et poétique à la fois, touchant à des réflexions sur l'argent, le bonheur, l'amour, la confiance, les peurs, les besoins, les envies... Un livre qui me marquera je pense. 

Je vous conseille de le découvrir par vous-mêmes. Toutefois, que ceux qui ne le feraient pas retiennent comme les autres que "Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède." (Saint Augustin).

mercredi 27 août 2014

Geisha, Arthur GOLDEN





TITRE : Geisha
AUTEUR : Arthur Golden
EDITION : Le livre de poche
ANNEE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 601


"Le "gei" de geisha signifie "arts", le mot "geisha" artisan, ou artiste." 





Présentation :

À neuf ans, dans le Japon d'avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d'extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu'il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l'amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d'une rivale. Elle rencontrera finalement l'amour...Écrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d'un exceptionnel document et le souffle d'un grand roman. Il nous entraîne au coeur d'un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.

Mon avis :

J'avais beaucoup aimé le film qui est adapté de ce livre, et j'en ai apprécié tout autant la lecture.

La petite Chiyo se trouve plongée dans un monde inconnu et rude, empli de tâches ingrates, fait d'obéissance. De jalousie aussi. Car sa beauté présume de ses succès en temps que future gesiha. 

Elle finit par devenir Sayuri, apprentie gesiha auprès de Mameha. On découvre alors tout ce que signifie être geisha. C'est un univers difficile, nécessitant un long apprentissage. Outre les nombreuses convenances à adopter, c'est toute une panoplie d'arts que la jeune femme doit maîtriser : musique, danse, chant, et la fameuse cérémonie du thé.
"Pour clore la matinée, j'étudiais la cérémonie du thé. On a écrit maints ouvrages sur le sujet, aussi ne vais-je pas entrer dans les détails. Pour l'essentiel, sachez que la cérémonie du thé est célébrée par une ou deux officiantes. Assises devant leurs invités, elles préparent le thé de façon traditionnelle. Elles utilisent de jolies tasses, des fouets en bambou. Même les invités s'intègrent au rituel, car il y a une façon de tenir sa tasse, et une façon de boire le thé. Ne pensez pas que l'on s'assoie pour boire une bonne tasse de thé. Il s'agit d'avantage d'une danse, d'une méditation, qui se pratique assis sur ses talons. Le thé - des feuilles réduites en poudre - sera battu dans l'eau bouillante jusqu'à former un breuvage vert et mousseux, ou "matcha", très peu apprécié des étrangers. Ce thé ressemble à de l'eau savonneuse de couleur verte. Il a un goût amer, auquel il faut s'habituer.
Dans la formation d'une geisha, la cérémonie du thé a une grande importance. Il n'est pas rare qu'une réception chez un particulier commence par une brève cérémonie du thé. Les hommes qui assistent aux danses du printemps, à Gion, se voient servir le thé par des geishas avant le spectacle." 
Sayuri devient très douée et très prisée auprès des hommes de Gion. Mais au fond d'elle, son coeur ne va que vers celui qui l'avait consolée un jour de son enfance : le président. Et tout au long de son histoire, on espère avec elle qu'il puisse devenir son "danna".

C'est donc un livre très intéressant. Je me suis attachée à Sayuri et en la suivant j'ai découvert plus précisément ce monde des geishas, loin des préjugés que certains peuvent en avoir. Je n'ai pas vu passer les pages de ce roman qui se rapproche tout à fait d'un témoignage. Un beau document que je conseille très largement, tout comme le film "Mémoires d'une geisha".


mardi 26 août 2014

Un avion sans elle, Michel BUSSI





TITRE : Un avion sans elle
AUTEUR : Michel Bussi
EDITION : Pocket
ANNEE : 2013
NOMBRE DE PAGES : 570









Présentation :

23 décembre 1980. Un crash d'avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Emilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?

Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il s'apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné.

Il ne reste plus qu'un  vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité...

Mon avis :

C'est étrange de commencer par là mais la fin a sauvé ma lecture ! 

En effet, même si j'ai trouvé que c'était une lecture agréable et si j'avais vraiment envie de savoir qui était vraiment Lylie, ça n'a pas été THE coup de coeur. Une enquête à suivre avec un intérêt, mais des personnages que je n'ai pas particulièrement appréciés, bien que me mettant à leur place respective, notamment celle de Marc. 

J'ai eu des moments d'incompréhension, qui ont contribué à mon attente de la révélation finale, et là-dessus je n'ai pas été déçue par contre. Les 50 dernières pages m'ont tenue en haleine, pressée de savoir enfin de quoi il retournait. Et ça a été une totale surprise ! 

Je n'en dirai pas plus, sous peine de spoiler, mais je recommande cette lecture.


lundi 25 août 2014

Nos étoiles contraires, John GREEN





TITRE : Nos étoiles contraires
AUTEUR : John Green
EDITEUR : Nathan
ANNEE : 2013
NOMBRE DE PAGES : 330









Présentation :

Hazel a 16 ans et elle est atteinte du cancer. Elle est consciente qu'elle est condamnée malgré le fait que son dernier traitement ai stabilisé sa maladie. Sa vie se résume donc à ses parents, ses soins, une amie peu délicate et un groupe de soutient pour les malades qu'elle ne supporte pas. Ce dernier va cependant changer sa vie car un jour en y allant, elle rencontre le jeune Augustus qui semble bien s'intéresser à elle !

Mon avis :

Un coup de coeur ! C'est uns superbe histoire, qui nous fait osciller entre rires et pleurs, sans tomber pour autant dans le pathos, et ça c'est top. Ces enfants malades qu'on suit sont loin de nous entraîner vers la pitié ; malgré les difficultés ils croquent la vie et ne craignent pas l'autodérision. J'ai beaucoup aimé tous les personnages et j'ai eu le sentiment que ce livre visait juste. Il m'a soulevé pas mal de questions dans la lignée des "et si c'était moi/nous ?", et c'est déjà signe pour moi que c'est réussi. 

Evidemment, j'ai été très touchée tout du long. et toute chamboulée en refermant ce roman. C'est très beau jusqu'au bout. 

Le film est sorti, je compte aller le voir, je vous tiens au courant.


Dôme, tome 2, Stephen KING






TITRE : Dôme, tome 2 (sur 2)
AUTEUR : Stephen King
EDITION : Le livre de poche
ANNEE : 2013
NOMBRE DE PAGES : 744








Présentation :

Un matin d’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Jim Rennie, premier adjoint de Chester Mill, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran d’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…

Mon avis :

Après avoir apprécié le tome 1 et la série télé, je me suis rapidement plongée dans ce deuxième tome de Dôme. On retrouve la petite ville plongée dans ce grand mystère et les personnages qu'on a déjà suivis. Le rôle de Barbie est un peu plus effacé, on découvre davantage des personnages qu'on avait moins vus, on en apprend aussi sur le côté des méchants. Le tout sur un rythme effréné ; difficile de lâcher ce livre ! Les pages défilent très vite. Dommage que cela mène à une fin bien rapide et plutôt décevante. Toutefois, ça ne gâche pas le plaisir des pages passées qui s'axent finalement plus sur la situation et les réactions qu'engendre ce dôme plutôt que sur le côté surnaturel du phénomène.

J'attends impatiemment la deuxième saison de la série, déjà bien différente dans sa première saison, et qui le devient sans doute totalement, plus tournée vers le côté fantastique du dôme et avec des personnages qui évoluent différemment.

dimanche 24 août 2014

Garulfo, t.1 et 2, AYROLES & MAÏORANA

Présentation :

Il était une fois une grenouille nommée Garulfo. Son souhait le plus cher était de quitter l'ingrate condition animale pour devenir... un homme ! Ce vœu se réalisera bien au-delà de ses espérances. Avec l'aide de la sorcièr Malvéliande, et par la grâce d'un baiser, l'ambitieux amphibien va se métamorphoser en prince ! Un prince qui va découvrir le monde avec les yeux candides d'une grenouille. Comment Garulfo aurait-il pu soupçonner la noirceur que recèle la nature humaine ? Confronté aux injustices et à la vilenie des hommes, l'optimiste batracien va accumuler les maladresses et se faire bien des ennemis. Princesse jalouse, roi impitoyable, grand veneur fourbe et cruel, duègne vindicative, brigands et sbires de tout poids vont s'attacher à sa perte... Le prince Garulfo ne tardera pas à regretter la douceur de sa mare natale.

Mon avis :


Une belle découverte que cette BD. J'ai eu un peu de mal durant les premières pages avec la police d'écriture, pas toujours évidente à lire facilement. Ca s'est arrangé au fil de la lecture. 

Sinon, j'ai bien aimé cette histoire et ses textes. L'histoire éternelle de la grenouille qui se transforme en prince... mais tout ne tourne pas aussi bien que dans les beaux contes de fées. J'emprunterai les tomes suivants à la médiathèque quand j'irai rendre ceux-là, pour savoir ce qu'il va advenir de notre homme-grenouille Garulfo.


Le retour à la terre, tomes 4 et 5, Manu LARCENET et Jean-Yves FERRI





TITRE : Le retour à la terre
AUTEUR et ILLUSTRATEUR : Jean-Yves Ferri & Manu Larcenet
NOMBRE DE TOMES ACTUELS : 5
EDITION : Dargaud








Il y avait un moment que j'avais commencé cette série et quand je suis allée à la médiathèque vendredi et que je suis tombée dessus, j'ai sauté sur l'occasion de la continuer. 

J'aime beaucoup cette BD, pleine d'humour. Les joies et difficultés de la campagne, les problèmes des parents, les commérages entre voisins, les discussions de couple, la vie d'un petit village... Tout y passe, et c'est chaque fois efficace.

Je recommande chaudement les 5 tomes !

samedi 23 août 2014

Dôme, tome 1, Stephen KING






TITRE : Dôme, tome 1 (sur 2)
AUTEUR : Stephen King
EDITION : Le livre de poche
ANNÉE : 2013
NOMBRE DE PAGES : 840









Présentation :

Le Dôme : personne n'y entre, personne n'en sort. A la fin de l'automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu'est ce dôme transparent, d'où il vient et quand – ou si – il partira. L'armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l'intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu'à l'os, voit tout de suite le bénéfice qu'il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s'installe et la résistance s'organise autour de Dale Barbara, vétéran de l'Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville...

Mon avis :

Cela faisait un moment que je voulais me lancer dans celui-ci. Même si je n'aime pas tout de Stephen KING à hauteur égale, il y en a certains qui restent parmi mes livres cultes : Shining, Simetierre, Différentes saisons, La ligne verte... Aussi, j'espèrais que Dôme ferait partie de ceux-là. 

Il n'en arrive pas à autant mais j'ai quand même beaucoup aimé ce premier tome. On suit la petite ville de Chester's Mill qui se retrouve du jour au lendemain coupée du monde par un mystérieur dôme transparent. Outre toutes les interrogations que ce phénomène soulève, c'est aussi tous les problèmes sociétaux qui en découlent qui intéressent la lecture : comme il l'est dit dans la présentation de chaque épisode de la série TV qui en est tirée : aucun secret n'est plus à l'abris. 

L'action avance lentement mais il n'y a pas de temps mort avec tout ça. On en découvre chaque fois un peu plus, et les rebondissements sont nombreux avec tous les personnages. Ces derniers sont en effet un bon nombre aussi (c'est une petite ville qu'on suit après tout), mais on ne s'y perd pas ; et il y a toujours la liste au début du roman si besoin... 

Par contre, pour ceux qui ont vu la série (que j'ai regardée en même temps que cette lecture du 1er tome), les deux sont très différents : les personnages n'ont pas les mêmes rapports entre la série et le roman, le visage de certains apparaît également différement et certains événements sont en plus ou en moins. 

En tout cas, j'ai beaucoup aimé la série comme le livre et j'entamerai le tome 2 sous peu. Je pense quand même caser un ou deux autres petits livres avant en coupure entre ces 2 opus.

La vérité sur l'affaire Harry Québert, Joël DICKER


TITRE : La vérité sur l'affaire Harry Québert
AUTEUR : Joël Dicker
EDITION : Editions de Fallois 
ANNEE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 672

Présentation :

À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois. Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Mon avis :

J'ai été un peu déçue par cette lecture. Les rebondissements ont un peu sauvé la donne, notamment dans le dernier quart du roman, mais j'ai eu du mal à ne pas abandonner. Je trouvais l'écriture plate et les personnages totalement clichés, sans grand intérêt. L'écrivain qui mène l'enquête, l'autre écrivain cloîtré dans sa grande maison, et Nola... mon Dieu, Nola... qu'est-ce qu'elle m'a agacée cette jeune fille, totalement niaise... je ne pouvais l'imaginer qu'en blonde godiche (je n'ai rien contre les blondes, attention) et je ne l'ai vraiment pas supportée, même morte. 
Bref, j'ai vraiment failli laisser tomber. Je me suis quand même accrocher, pour finalement suivre cette enquête qui nous fait aller de 2008 à 1975 par le biais d'interrogatoires. J'ai trouvé ce procédé pas mal, tout comme les manipulations qui égrènent le récit jusqu'au bout. Je n'ai pas eu la clé de l'énigme avant la fin. Peut-être par manque d'intérêt, je ne sais pas, mais peut-être aussi grâce à ces retournements à répétitions.
Je m'attendais quand même à mieux... tant pis !

Ma vie est tout à fait fascinante, Pénélope BAGIEU





TITRE : Ma vie est tout à fait fascinante
AUTEUR : Pénélope Bagieu
EDITION : Delcourt
ANNEE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 96










Présentation :

Pénélope vit dans le plus petit appartement du monde, sous les toits, en compagnie de son chat rose, de sa collection de chaussures et de ses tracas quotidiens : sa réticence à faire du sport, sa mère envahissante, son chéri qui ne l'écoute pas... Heureusement pour elle, il reste ses copines langues de vipère, les soldes, les séries télé, la presse people et les macarons !

Mon avis :

Eh oui, bien que je connaisse le blog de Pénélope Bagieu, je n'avais encore jamais lu ses BD. Mais il n'est jamais trop tard ! Et j'ai passé un bon petit moment avec cette première. C'est drôle, plein d'autodérision, et on s'y retrouve forcément au moins un peu (si ce n'est beaucoup). On en redemande !

Une bonne idée de cadeau pour copines aussi, pourquoi pas...

A découvrir !


vendredi 22 août 2014

[Film] The man from Earth






Synopsis : 

Un scientifique à l'aube de la retraite dévoile sa véritable identité : il est un immortel âgé de plus de 14 000 ans. Une révélation qui va remettre en cause toutes les croyances de son assistance...







Mon avis :

L'ami qui m'avait vanté ce film me tânait depuis un moment pour que je le regarde enfin. Donc je me suis lancée. Et je le remercie grandement (une nouvelle fois) de la découverte ! J'ai trouvé ce film passionnant ! Alors c'est très calme, un huis-clos qui se déroule dans un salon, entre quelques collègues qui débatent sur le bien fondé des dires d'un des leurs qui prétend avoir 14 000 ans. Ce n'est pas une grande réalisation mais j'ai été captivée tout du long : tant de questions soulevées, de réflexions, sur beaucoup de sujets (l'Histoire, la religion, la vie...). J'adore les films plein de "et si ??" (tout comme ceux qui te bluffent pendant 2h pour un ENORME retournement à la fin, j'adore j'adore !! mais ce n'est pas le sujet ici). J'ai passé un très bon moment devant ce film et j'y serai bien restée encore un peu, au coin de cette cheminée.

Aleph, Paulo COELHO







TITRE : Aleph
AUTEUR : Paulo Coelho
EDITION : J'ai lu
ANNEE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 317








Présentation :

Ici commence un nouveau chapitre de votre vie.

Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter. Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Exiger. S engager. Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S éveiller.

Nous avons parfois besoin de retrouver un sens à notre vie, de lui redonner souffle et équilibre. Et si un livre avait le pouvoir de vous faire découvrir un monde nouveau ? Et si, grâce à la magie des mots et d une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ? Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

Mon avis :

Cette lecture me laisse une impression mitigée et je serai brève dans mon avis car je ne sais trop quoi en dire.

Si j'ai trouvé certaines réflexions intéressantes, l'histoire pour les mener ne m'a pas passionnée. Par ailleurs je n'ai pas aimé les personnages, notamment Hilal qui m'a vraiment insupportée, même si elle est importante dans le développement de l'auteur. Si c'est autobiographique, il n'y est pour rien, mais bon, c'est comme ça, je n'ai pas aimé du tout cette jeune femme.

J'ai aussi eu du mal avec le côté spirituel du livre. J'en ai lus d'autres pourtant, un peu dans les mêmes lignées, que j'ai trouvé très intéressants (du Dalaï-Lama, certaines présentations de E.E. Schmitt aussi, d'autres que j'oublie). Mais dans Aleph, c'est un peu trop poussé pour moi...

[Film] Hunger games 2 : L'embrasement





SORTIE : Novembre 2013
RÉALISATEUR : Francis Lawrence
AVEC : Jennifer Lawrence, Josh Hutherson, Liam Hemsworth...
GENRE : action, science-fiction







Synopsis :

Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark. Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…

Mon avis :

Je n'ai pas lu les livres de la saga. J'ai par contre vu le premier opus en film et je l'avais bien aimé.

Pour ce qui est de ce deuxième film, je suis un peu plus déçue. J'ai trouvé le début un peu long, puis l'affrontement pas très palpitant et pas toujours très bien fait. UNe sorte de redite du premier, sans vraiment de suspense, pour arriver à une fin qui n'en est pas une. Mais bon, il y aura un troisième volet je suppose. En espérant juste que ça ne soit pas une énième arène... Ou du moins qu'il se passe quelque chose de nouveau. A suivre...

jeudi 21 août 2014

Départ en vacances

Bonsoir à tous ! 

Comme je l'ai annoncé sur la page Facebook, je pars pour 10 jours de vacances. Je rentre le 31.
Je serai à Briançon, avec un saut à Sisteron et un autre à Marseille. J'aurai Internet la plupart du temps, mais peut-être pas beaucoup le temps pour m'y mettre, que ce soit pour poster ou pour jeter un coup d'oeil à vos espaces respectifs (pages, blogs, chaînes).

Quoiqu'il en soit, comme je déménage mon ancien blog ici, j'ai programmé beaucoup d'articles pour les 10 jours qui viennent, qui seront en fait les anciens billets livresques qui étaient sur mon ancienne plateforme. Donc pour ceux qui me suivaient déjà, ça sera du déjà vu, désolé. J'aurai peut-être l'occasion de poster quelque chose de plus actuel mais je ne promets rien. Soyez toutefois rassurés : dès mon retour, je passe définitivement à ce blog-ci et il redeviendra donc mis à jour au fur et à mesures de mes lectures actuelles et de mes nouveautés diverses.

Je vous souhaite en tout cas une bonne semaine et demie à venir, une bonne fin de mois d'août, en somme. 

La vie et moi, Cecelia AHERN


TITRE : La vie et moi
AUTEUR : Cecelia Ahern
EDITION : J'ai lu
ANNÉE : 2012
NOMBRE DE PAGES : 388

""Chère Lucy Silchester,
Vous avez rendez-vous le lundi 30 mai 2011.
Bien à vous,
Votre Vie."
Ma vie. Mais oui, bien sûr ! 
Ma vie avait besoin de moi. Elle traversait une mauvaise passe et je ne lui avais pas accordé suffisamment d'attention. Je m'étais détournée de l'essentiel, je m'étais occupée d'autres choses, mes amis, mon travail, ma voiture toujours plus mal en point, ce genre de préoccupations. J'avais complètement négligé ma Vie. Et voilà qu'elle m'écrivait, qu'elle me convoquait, et qu'il n'y avait qu'une chose à faire. Aller la rencontrer en personne."  


Présentation :

Un jour, en rentrant du travail, Lucy Silchester trouve une enveloppe dorée par terre sur le tapis. A l'intérieur, une invitation... pour un rendez-vous avec la Vie. Sa Vie. Une vie qu'elle a perdu de vue depuis longtemps et va rencontrer... en personne. Cette Vie en question prend les traits d'un vieil homme malheureux, reflet de l'existence chaotique et désespérée de Lucy qui déteste son travail, délaisse ses amis et fuit sa famille. Mais qu'elle le veuille ou non, Lucy Silchester a un rendez-vous qu'elle va bien devoir honorer.

Mon avis :

De cette auteur, je n'avais jusque là lu que "P.S. I love you", en VO, que j'avais vraiment beaucoup aimé. Lorsque je suis tombée sur celui-ci, je me suis dit que c'était l'occasion d'en découvrir un peu plus. Et c'est sans regret !

"La vie et moi" a été une lecture bien agréable, prenante, sans ennui. Je ne suis pas très fan des choses trop chick-lit ; cette lecture est sans doute bien un peu féminine sûrement mais sans excès. C'est une belle histoire, morale, qui mêle humour et émotion à justes doses. 

Lucy est attachante, sa Vie aussi, et le duo qu'ils forment tous les deux d'autant plus. Et ils nous mènent dans une belle histoire.

Un moment de détente sympathique.

Le Royaume, t.1, Benoît FEROUMONT





TITRE : Le Royaume, tome 1 : Anne
AUTEUR : Benoît Féroumont
ÉDITEUR : Dupuis
ANNÉE : 2009
NOMBRE DE PAGES : 49
NOMBRE DE TOMES SORTIS : 6





Présentation :

Il était une fois un royaume paisible où il faisait bon vivre. C'était un petit pays oublié par ses puissants voisins et leurs guerres incessantes. Un charmant petit bout de terre sur lequel vivaient tout un tas de gens qui, chaque jour, jouissaient de ce que leur offraient la terre et le ciel.

Il y a le Roi, bien entendu ; Thibaut et Adrien, ses fils très laids, mais si gentils et serviables ; la Reine, acariâtre et médisante ; Cécile, la princesse qui monopolise la salle de bain ; et Anne. La jolie Anne, Anne qui chante au soleil levant ; Anne, qui enchante les nuits du roi ; Anne, qui parle aux oiseaux... Anne, elle est tellement jolie, elle est tellement... Anne qui ouvre une taverne où se retrouve tout ce petit monde.

Mon avis :

Aux toutes premières pages, je n'étais pas convaincue. Mais très vite je me suis prise au jeu et j'ai bien apprécié cette BD. C'est drôle, plein d'anachronismes et de personnages plus caricaturaux les uns que les autres, et ça marche ! On imagine bien le dessin animé qui pourrait en être tiré, c'est très vivant et les dessins sont aussi bien agréables. Hâte de voir les 5 prochains tomes. 

[Film] Les garçons et Guillaume à table !



Date de sortie : novembre 2013
Réalisé par : Guillaume Gallienne
Avec : Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian...
Genre : Comédie




Présentation :

Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.
"Ce film retrace la vie de Guillaume Gallienne et la manière dont ce dernier est devenu acteur, en imitant sa mère : "Quand j’étais enfant, ma mère disait : « Les garçons et Guillaume ». Ce "et" m’a fait croire que pour rester unique aux yeux de cette Maman sans tendresse mais extraordinaire, pour me distinguer de cette masse anonyme qu’étaient les garçons, il ne fallait surtout pas que j’en sois un. J’ai tout fait pour être une fille, donc, et quel meilleur modèle que ma mère ? C'est ainsi que j'ai commencé à jouer, dès que je me suis mis à l'imiter. Peu à peu, j’ai pris la même voix qu’elle, les mêmes gestes, les mêmes expressions. Je ne suis pas devenu efféminé, mais féminin, m'appropriant Maman. Puis tous les personnages féminins qui m’attiraient. C’était ma manière à moi de les aimer, de m'oublier, de me laisser fasciner."

Mon avis :

J'ai adoré ! Je n'ai pas vu le spectacle théâtral dont il est adapté, mais j'ai adoré le film et j'espère pouvoir donc voir celui-ci.

J'ai trouvé ça touchant (la fin notamment, qui mériterait ça larmichette, très belle), tout en étant très drôle. Mais pas drôle comme ces comédies aux grosses blagues potaches. Un humour plus décapant, et j'adore ça. Mené par un acteur/comédien talentueux que j'ai découvert. Je me plongerai un peu plus sur lui parce que vraiment quelle découverte !

Un gros COUP DE COEUR !!

Disparues, que sont-elles devenues ?, Karl ZERO


TITRE : Disparues, que sont-elles devenues ?
AUTEUR : Karl Zéro
EDITION : L'Archipel
ANNEE : 2014
NOMBRE DE PAGES : 300



"Le fait divers est un genre à part entière, qui doit savoir captiver toutes les couches socioprofessionnelles, des lecteurs de "Qui police" aux intellos de la Fiac. Pourtant, au-delà de ce cirque, la seule chose importante dont il faut se souvenir en permanence, c'est qu'il y a, dans ces histoires, des gens qui souffrent vraiment."




Présentation : 

Où est passée la petite Maddie McCann, fillette anglaise de 4 ans disparue en Algarve ? Qui a kidnappé Estelle Mouzin ? Quel assassin a imaginé, autour de la dépouille d'Anaïs Marcelli, ce curieux mausolée ? Saura-t-on un jour qui a massacré ces jeunes filles qu'on appelle « les oubliées de l'A6 » ? Et les premières « disparues de Perpignan », le sont-elles pour toujours ?

Karl Zéro sonde ces mystères à la première personne dans des enquêtes à vif, inédites et exclusives, où il cherche à comprendre par qui et pourquoi tant de vies sont brisées. Le livre porte un éclairage nouveau sur cinq dossiers de disparitions non élucidées, toujours brûlants.

Karl Zéro a su imposer un ton novateur et très personnel au traitement des faits divers, une approche humaine, jamais voyeuriste, extrêmement fouillée.

Mon avis :

Alors, tout d'abord, pourquoi cette lecture ? Aucun côté morbide là-dedans, mais "j'aime" (ce n'est peut-être pas approprié...) ce genre de documents touchant aux affaires criminelles, faits divers, etc. Ce sont des sujets qui m'intéressent et je suis adepte de émissions types "Non élucidé", "Enquêtes criminelles", "Crimes", "Les faits Karl Zéro", et autres joyeusetés du genre. J'ai fait du droit après tout ; et je suis surtout curieuse. Même si je deviendrai peut-être parano sur les bords à force de voir et lire de telles attrocités... 

Par ailleurs, j'aime bien Karl Zéro et son écriture, son ton. J'ai déjà lu "Dans la peau de Luka Magnotta" qu'il avait écrit l'année dernière. Beaucoup d'horreur à la lecture, encore une fois, mais un certain intérêt psychologique...

Dans "Disparues", Karl Zéro revient sur des affaires de jeunes filles / jeunes femmes disparues (évident, c'est le titre...) ou retrouvées assassinées ; Estelle Mouzin ou la petite Maddy disparue au Portugal, entre autres. 

A la lecture de ses affaires, que je ne connaissais pas toutes, il y a bien sûr de la révolte qui ressort. D'abord contre les "personnes" (si on peut encore les appelées comme ça...) qui agissent pour un tel mal, une telle horreur. Aussi contre des procédures parfois bâclées ou incohérentes qu'on a du mal à comprendre (même en sachant combien il est facile de critiquer et en connaissant les très nombreux obstacles que peut rencontrer une procédure judiciaire). 

On croise également dans ce documents les (trop) nombreux parents de ces victimes, qui restent aujourd'hui dans l'inconnu, sans savoir ce qui est arrivé à leur fille. Ces parents qui ont connu une telle horreur, qui ont été eux-mêmes soupçonnés (après des affaires comme l'histoire de Fiona on comprend aussi...), et qui reste sans réponses à leur nombreuses interrogations. Des parents souvent "parents-courage" qui font des pieds et des mains pour que leur dossier ne soit pas classé, se heurtant parfois à une police ou une justice pas toujours à l'écoute, mais qui ne baissent pas les bras.
"La Justice, trop souvent, pense que les familles ne peuvent rien lui apporter. C'est un peu chacun à sa place. A nous, la justice, la recherche de la vérité ; à vous, les familles, la douleur. On s'aperçoit pourtant que les familles, parce qu'elles pensent tous les jours à ces affaires, ont à la fois la force et la volonté d'aider la justice à progresser." 
Je ne m'étendrai pas plus sur cette lecture de sujet difficile. Je pense que c'est un document qui mérite d'être lu.

Le sumo qui ne pouvait pas grossir, Eric-Emmanuel SCHMITT


TITRE : Le sumo qui ne pouvait pas grossir
AUTEUR : Eric-Emmanuel Schmitt
EDITION : Albin Michel
ANNEE D'EDITION : 2009
NOMBRE DE PAGES : 112


"La vie n'est pas un jeu ni un match, sinon il y aurait des gagnants."




Présentation : 

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d'une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un «gros» en lui malgré son physique efflanqué, l'entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l'intelligence et de l'acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l'on n'est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ? Derrière les nuages, il y a toujours un ciel...

Mon avis :

C'est un petit livre, petit conte philosophique en quelque sorte, que j'ai apprécié. La réflexion est un peu légère et un peu trop simplifiée je trouve, mais présente : comment accepter son passé, se nourrir de soi, croire et bâtir les fondements d'un avenir plus stable.
"Désormais, j'adore grimper sur le ring ; dans ce cercle de quatre mètres cinquante-cinq, résident des milliers d'histoires, mille possibilités de perdre ou mille possibilités de gagner, cela dépend de moi, de l'ennemi, de notre intelligence des situations et - un peu - du hasard. C'est la scène de la vie. C'est la vie. J'ai envie de vivre !"
J'ai aimé suivre le cheminement de Jun au travers de sa découverte de l'univers du sumo, toujours avec la poésie de SCHMITT que j'admire beaucoup. J'ai particulièrement été touchée par la correspondance de la mère du jeune Jun, que j'ai trouvé très belle !

Bref, un bon moment, bien qu'un peu trop court peut-être. Mais cela vient peut-être de moi ; j'ai généralement du mal avec les nouvelles, par exemple, leur préférant très largement les romans, essais, et autres. Sans que cela n'enlève à la profondeur du récit (pas toujours), je n'aime pas sortir d'une histoire trop vite. Je serais bien restée un peu plus longtemps dans celui-ci. 

Soie, Alessandro BARICCO





TITRE : Soie
AUTEUR : Alessandro BARICCO
EDITION : Gallimard / Folio
ANNÉE D’ÉDITION : 2001
NOMBRE DE PAGES : 114







Présentation :

Vers 1860, pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au Japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c'est le choc de deux mondes, une histoire d'amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d'une voix, la sacralisation d'un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.Soie, publié en Italie en 1996 et en France en 1997, est devenu en quelques mois un roman culte - succès mérité pour le plus raffiné des jeunes écrivains italiens.

Mon avis :

Cette lecture a été rapide, il y a peu de page. Pourtant, aucun sentiment de précipitation, bien au contraire. J'ai beaucoup aimé ce style, maîtrisé, poétique mais sans chichi, reflétant une atmosphère de sagesse et de tranquillité. 
"D'autres notables et propriétaires terriens locaux l'avaient suivi dans cette curieuse aventure industrielle. A chacun d'eux, Baldabiou avait dévoilé, sans difficultés, les secrets du métier. C'était bien plus amusant pour lui que faire de l'argent à la pelle. Enseigner. Et avoir des secrets à raconter. Il était comme ça, cet homme." 
"C'était au reste un de ces hommes qui aimaient assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre. On aura remarqué que ceux-là contemplent leur destin à la façon dont la plupart des autres contemplent une journée de pluie." 
C'est aussi un beau roman sur l'amour, avec un dénouement étonnant qui sublime encore, s'il le fallait, ces quelques pages. Ca a été une lecture douce comme la soie, au final. Belle découverte. 

Un étranger dans le miroir, Anne PERRY



TITRE : Un étranger dans le miroir

AUTEUR : Anne Perry
NOMBRE DE PAGES : 415
EDITION : 10/18
ANNEE D'EDITION : 2001
GENRE : Policier







Présentation :

William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l'exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il mène parallèlement une enquête sur le meurtre d'un jeune aristocrate, survivant de la bataille de Crimée, et sur lui-même. Il découvre d'abord qu'il n'était ni très sympathique ni très aimé, et qu'il avait laissé tomber sa famille, d'origine trop modeste, pour mieux réaliser ses ambitions. Il se rend compte aussi qu'il avait été mêlé de très près au meurtre sur lequel son supérieur, qui veut sa peau, le laisse investiguer...

Mon avis :

Voila une lecture bien sympathique qui m'a fait découvrir cette auteure que je prendrai sûrement le temps de recroiser.

Le Londres victorien m'a un peu rappelé les aventures de Sherlock Holmes. L'inspecteur William Monk a aussi son côté attachant. Il a perdu la mémoire et se retrouve avec un terrible meurtre à résoudre : Joscelin Grey a été sauvagement battu à mort à coup de canne ; un crime qui respire l'acharnement de la haine. 
Monk aura à traiter avec la famille du défunt, qui ne m'a pas toujours semblé bien nette, au milieu de ses convenances aristocratiques.
C'est aussi sa propre reconstruction qui attend l'inspecteur. Qui est-il ? Pourquoi a-t-il ce caractère ? Quels sont les détails de son accident ? Son passé ?
"Se découvrir pas à pas, comme on découvre un étranger, mettait ses nerfs à plus rude épreuve qu'il ne l'aurait imaginé. Quelquefois, il se réveillait en pleine nuit avec la peur de savoir, tourmenté par des déceptions et des remords informulés. Ce doute impalpable était pire qu'une certitude, même la certitude d'être arrogant, insensible et de servir son ambition personnelle au détriment de la loi" 
Je l'ai bien aimé, ce Monk, tout comme son acolyte Evan, qui m'a donné l'air sympathique. Les deux rappels un peu les duos de flics qui reviennent dans certains policiers et thrillers, le vieux-de-la-vieille un peu bourru et le petit jeunot, qui s'apportent chacun l'un à l'autre.
J'ai par contre eu une grosse aversion pour la famille Shelburne. Particulièrement contre Menard. Le noyau Imogen/Charles/Hester ne m'est pas apparu non plus bien agréable.
Mais c'est aussi grâce à ces antipathie que j'ai accroché à l'intrigue : comment tout se recoupe-t-il ?? qui est responsable de quoi au milieu de tout ça ? qui côtoie qui et comment ?

Jusqu'à la fin les retournements sont présents, donnant un bon moment de lecture que je recommande.

Juste une ombre, Karine Giebel




TITRE : Juste une ombre
AUTEUR : Karine Giebel

EDITION : Fleuve Noir
ANNÉE D’ÉDITION : 2012
NOMBRE DE PAGES : 512
GENRE : Thriller







Présentation :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules? Tu deviendras une proie.
Tu domines? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour…
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t’observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule.
Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard…

Tu commandes? Apprends l’obéissance.
Tu méprises? Apprends le respect.
Tu veux vivre? Meurs en silence...

Mon avis :

Chloé est une femme d'affaire brillante, belle, amoureuse. En somme, tout lui réussi. Jusqu'au jour où elle se fait suivre dans la rue par un homme, tout vêtu de noir, encapuchonné. Alors, l'enfer va commencer pour elle. Qui est cet homme ? Que lui veut-il ? Lui faire peur, la tuer, simplement la traquer ? Et cet inconnu existe-t-il vraiment après tout ? Ne serait-ce pas elle qui devient folle, entre le surmenage et la culpabilité ?

Quand tout s'écroule autour d'elle, un commandant de police lui aussi dans une mauvaise phase, va croiser sa route et essayer de recoller les morceaux de puzzle (de l'enquête, de sa vie).

J'avais déjà lu "Meurtres pour rédemption" de Karine GIEBEL. J'avais beaucoup aimé, étant restée accrochée aux nombreuses pages du début à la fin, avec un attachement certains aux personnages, qu'il s'agisse de les aimer, les soutenir, les détester. J'ai retrouvé le même plaisir avec ce roman-ci. Ajouté à une intrigue bien menée et des interrogations presque jusqu'au bout quant à l'identité de cette "ombre", cela m'a fait passer un très bon moment de lecture. C'est un thriller (et une auteure) que je recommande !

mercredi 20 août 2014

Nouveau départ

Bonsoir bonsoir !

Voilà mon nouveau blog, que j'ai déménagé afin de l'installer ici, avec un design plus personnalisable qu'auparavant (ceci n'est pas la forme définitive de l'endroit). 

Comme par le passé, il s'agit ici de présenter essentiellement ce qui touche à ma passion pour les livres et le monde littéraire : chroniques, actus, achats et emprunts livresques, TAGs et challenges divers, présentation de ma PAL et de ma wishlist...
Je transférerai les articles de mon blog précédent afin qu'ils apparaissent dans ce nouveau "chez-eux". Les voyages bibliophiles du mercredi seront toujours là, ainsi que la musique du dimanche, les bilans du mois aussi. Je pense essayer de mettre en place de nouveaux points fixes : peut-être une "image du mardi", se mettre au "c'est lundi que lisez-vous" qui apparaît partout.
A côté de cela, quelques articles plus ponctuels pourront évoquer mes goûts musicaux, mes découvertes cinématographiques, mes ballades et photographies, mon parcours personnel et professionnel...
Pour une idée un peu plus précises du contenu à venir de ce blog, je mettrai en place (demain sans doute) des onglets "Un peu plus sur moi" et "Les rendez-vous du blog".

J'espère en tout cas que vous vous plairez ici, que ceux qui me suivaient continueront à le faire ici, que je n'aurais pas perdu tout le monde en route, et que je pourrai rallier de nouveaux adeptes.